Les six obligations de votre première année, dans l’ordre.
Monter une activité alimentaire ou un e-commerce suppose de traiter, dès la première année, une série d’obligations que personne n’annonce au démarrage. Nous les prenons dans l’ordre avec vous.
Ce qui se rattrape, et ce qui coûte cher
Aucune de ces obligations n’est compliquée prise isolément. Elles coûtent cher quand on les découvre trop tard, parce qu’à ce stade il faut défaire ce qui a déjà été fait : un stock d’étiquettes à jeter, un lancement décalé, un premier client sérieux qui attend une réponse.
Les six sujets de la première année
Codification de vos produits
Le code à barres est rattaché à votre entreprise, pas à votre produit. Adhésion, obtention du préfixe, puis codification de chaque référence et de chaque déclinaison. À traiter avant la première prise de contact commerciale.
Étiquetage
Dénomination réglementaire, ingrédients, allergènes, quantité nette, date de durabilité, mentions de l’exploitant, déclaration nutritionnelle. À traiter avant de commander le premier support imprimé.
Plan de maîtrise sanitaire
Dès lors que vous manipulez, conditionnez ou stockez des denrées. Un e-commerçant qui reconditionne du vrac est concerné, et il est souvent le moins préparé.
Certification bio, si vous vendez du bio
Dès que vous communiquez sur le caractère biologique d’un produit, vous devez être certifié. Acheter du bio ne suffit pas à pouvoir écrire « bio ». Comptez six à dix semaines, hors période de conversion.
Facturation électronique
La réception est obligatoire depuis le 1er septembre 2026, l’émission le sera au 1er septembre 2027 pour les TPE et PME. Une entreprise qui se crée aujourd’hui n’a rien à migrer : il suffit de choisir le bon outil dès le départ.
Organisation des ventes
Ce n’est pas une obligation réglementaire, et c’est pourtant ce qui fait échouer le plus de projets viables. Facturation, suivi, relances et rapprochement par canal, posés dès les premières ventes.
Le point qui ne se rattrape pas
Le numéro SIREN de vos clients professionnels devient une mention obligatoire sur vos factures. C’est la seule tâche de cette liste qui dépend de tiers, donc la seule qui ne se règle pas en une semaine de travail intensif. Commencez la collecte dès votre première vente B2B.
L’ordre compte plus que la liste
D’abord le physique
Codification et étiquetage conditionnent vos supports imprimés. Une erreur s’y paie en stock jeté, pas en temps perdu.
Ensuite le droit de vendre
Plan sanitaire et certification conditionnent ce que vous avez le droit de faire et d’écrire. Ce sont aussi les sujets les plus longs.
Enfin l’exploitation
Facturation et organisation des ventes se mettent en place au fil de l’eau, mais les fondations se posent dès la première facture émise.
Vous êtes accompagné par une structure ?
Pépinière, CCI, chambre de métiers, couveuse, réseau d’accompagnement : ces six sujets entrent généralement dans le cadre des dispositifs qu’ils portent, et se construisent avec eux plutôt qu’en parallèle. Certains sont cofinancés.
Nous intervenons aussi bien directement auprès du porteur de projet que dans le cadre d’un dispositif porté par votre structure. Mettez-nous en relation, nous nous occupons du reste.
Pourquoi nous
Chacun de ces six sujets, nous l’avons traité pour notre propre entreprise avant de le proposer : un e-commerce multicanal certifié Ecocert, avec une chaîne d’approvisionnement internationale. Nous ne vous expliquons pas ce qu’il faudrait faire — nous vous disons ce que nous avons fait, y compris ce que nous avons appris en nous trompant.
Questions fréquentes
Nous n’avons pas encore créé la société. Est-ce trop tôt ?
C’est le bon moment. La plupart des erreurs coûteuses se décident avant l’immatriculation : le choix de la gamme, le format des produits, le positionnement bio ou non.
Nous ne vendons pas d’alimentaire. Est-ce que cela nous concerne ?
Une partie seulement. La codification, la facturation électronique et l’organisation des ventes concernent toute activité. L’étiquetage alimentaire, le plan sanitaire et la certification bio ne concernent que les denrées.
Pouvez-vous tout prendre en charge, ou seulement conseiller ?
Les deux. Certains porteurs de projet veulent apprendre à le faire, d’autres veulent que ce soit fait. Nous travaillons dans les deux configurations, et nous documentons ce que nous faisons pour que vous puissiez reprendre la main.
Combien de temps faut-il prévoir ?
Cela dépend entièrement de votre gamme et de vos canaux de vente. C’est précisément ce que le premier échange sert à établir.
Un premier échange gratuit de 45 minutes
Pour identifier lesquelles de ces six obligations vous concernent réellement, dans quel ordre les traiter, et ce qui peut attendre. Sans engagement, et sans obligation de suite.
