Vos codes à barres obtenus et posés, avant que le distributeur les demande.
Adhésion, préfixe entreprise, codification de chaque référence et de chaque déclinaison, et fiches produit au format attendu par vos acheteurs.
L’erreur de calendrier
La codification se traite presque toujours trop tard : au moment où un distributeur passe sa première commande et réclame une fiche produit complète.
Vous découvrez alors qu’il faut d’abord adhérer à l’organisme qui gère la numérotation, obtenir un préfixe rattaché à votre entreprise, puis coder chaque référence et chaque déclinaison — un poids différent, un conditionnement différent, un parfum différent, c’est un code différent. Cela se compte en jours, pas en heures, et vous avez un client qui attend.
Ce qui bloque un référencement
- Un code emprunté à un fournisseur ou généré au hasard : il appartient à quelqu’un d’autre, et le distributeur le détecte.
- Un seul code pour plusieurs déclinaisons, ce qui rend l’inventaire du distributeur impossible.
- Le code produit sans le code logistique correspondant pour la palette ou le colis.
- Une fiche produit incomplète : dimensions, poids brut et net, durée de vie, température de conservation, allergènes.
Codes produit et codes logistiques
L’unité consommateur
Le code qui figure sur le produit vendu au client final. Un par référence et par déclinaison, sans exception.
L’unité logistique
Le code du colis ou de la palette, que réclament les distributeurs dès que vous livrez en entrepôt. Il est souvent oublié.
La fiche produit
Les données que le distributeur attend pour référencer : mesures, poids, conservation, composition. C’est là que se perd le plus de temps.
Ce que nous prenons en charge
Cadrage de la gamme
Recensement des références et des déclinaisons réelles, pour savoir combien de codes sont nécessaires et éviter d’en acheter trop ou trop peu.
Adhésion et préfixe
Constitution du dossier et obtention du préfixe rattaché à votre entreprise.
Attribution et contrôle
Codification référence par référence, calcul et vérification des clés de contrôle, génération des visuels aux dimensions imprimables.
Fiches produit
Constitution du jeu de données attendu par vos canaux, et mise au format demandé par chaque distributeur ou marketplace.
Contrôle avant impression
Vérification de la lisibilité et des dimensions sur votre support réel. Un code illisible en caisse revient plus cher que l’ensemble de la démarche.
Le lien avec l’étiquetage
Codification et étiquetage se traitent ensemble, parce qu’ils aboutissent au même objet : le support imprimé. Les traiter séparément, c’est risquer deux séries d’impression.
Nous vérifions donc en même temps les mentions obligatoires — dénomination, ingrédients, allergènes, quantité nette, durabilité, coordonnées de l’exploitant, déclaration nutritionnelle — avant que vous ne commandiez quoi que ce soit.
Questions fréquentes
Peut-on vendre sans code à barres ?
En vente directe et sur votre propre boutique, oui. Dès que vous passez par un distributeur, un magasin ou la plupart des marketplaces, non.
Combien de codes faut-il prévoir ?
Un par référence vendue au consommateur, plus un par unité logistique si vous livrez en entrepôt. Nous dimensionnons cela au cadrage, en tenant compte des références que vous prévoyez d’ajouter.
Nous avons déjà des codes mais ils posent problème.
C’est fréquent : codes dupliqués entre déclinaisons, clé de contrôle fausse, ou codes appartenant à un ancien fournisseur. Nous auditons l’existant avant de recoder.
Combien de temps faut-il ?
Le délai dépend surtout de l’adhésion et du nombre de références. C’est précisément pour cela qu’il faut s’y prendre avant la première sollicitation commerciale.
Vous préparez un référencement ?
Un premier échange de 45 minutes pour cadrer votre gamme, estimer le nombre de codes nécessaires et le délai réel. Sans engagement.
